• Notre famille devait penser que ça n’arriverait plus, mais nous y voilà tout de même : nous sommes à quelques jours de la Première Communion des enfants. Ils se sont préparés durant presque toute l’année scolaire et attendent avec impatience le Grand Jour. Pour nous, ce sera l’occasion de réunir (enfin) la famille et les Parrains/Marraines chez nous pour un barbecue à la Bonne Franquette. Espérons que le temps soit avec nous, car on prévoit une ribambelle d’enfants à la maison !

    Comme ces derniers temps, j’apprends à me servir de Photoshop, j’en ai profité pour réaliser des Souvenirs de Communion. C’est certainement complétement dépassé, mais ces fameux Souvenirs censés servir de signet à la Bible avaient clairement marqué nos propres communions à Etienne et moi (Je me rappelle encore le passage chez l’imprimeur, et le Choix à effectuer parmi les nombreux catalogues kitch aux entêtants relents d’encre).

    Malgré tout, pas question de leur imposer des images chevron patternpieuses (mais pourquoi imposait-on aux enfants dans les années 80 des vues de ciboires et osties sur fond brunasse ?) Non, je voulais qu’ils puissent avoir envie de distribuer leurs Souvenirs à leurs amis ou les utiliser en tant que signets pour leurs livres. J’ai opté pour un arrière plan à chevrons. C’est assez tendance pour le moment : j’ai largement trouvé de quoi m’inspirer sur Pinterest !

    Je suis assez contente du résultat. Je pense que je vais compléter ces Souvenirs par des nominettes pour la table… et pourquoi pas essayer d’imaginer une déco en accord! Qui sait ? Peut-être un prochain blogpost sur ce thème!

  • La recette du 4/4 à la neige

    Qu’y a-t-il de meilleur qu’un 4/4 ?

    Un 4/4 à la neige, pardi ! Voici une recette qui vaut son pesant de cacahuètes :

    4 oeufs / 250g de beurre / 250g de sucre / 250 g de farine, un peu de levure chimique. Jusque là, rien d’extraordinaire.

    On fait fondre légèrement le beurre et on le mélange au sucre, on ajoute la farine et la levure fermentante. On sépare les blancs des jaunes, on monte les blancs en neige (c’est ça l’astuce !) et on mélange les œufs à la neige avec le reste de l’appareil…

    30 minutes au four, on vérifie la cuisson avec un couteau et c’est tout ! On obtient un cake très blanc, très moelleux à l’intérieur et légèrement croustillant sur les bords. Un régal !

  • La terrible histoire du gâteau monstrueux

    Cette terrible aventure n’aurait jamais eu lieu si je n’étais pas tombée dans Pinterest.

    Pinterest, c’est la nouvelle hype sur le Net. Si vous ne connaissez pas encore, allez y faire un petit tour, inscrivez-vous, vous allez y découvrir que le monde fourmille d’idées géniales et que les américains mangent trop de colorants. Entre autres choses…

    Et à propos de colorants, j’étais en train de chercher des idées pour réaliser le gâteau d’anniversaire pour les 4 ans de Petit Frère quand j’ai découvert ceci : initialement, ça doit être un gâteau de Halloween, mais comme je n’allais tout de même pas faire un gâteau de Saint-Valentin à ma petite terreur, j’ai trouvé ça parfait.

    Je me suis donc lancée dans l’aventure

    La mondialisation étant ce qu’elle est, impossible de suivre la recette originale, les mesures sont différentes des nôtres et je n’avais pas envie de convertir. J’ai donc concocté un 4/4 tout simple, mais diablement efficace et je l’ai garni avec du glaçage Dr. Oetker coloré en orange. La seule difficulté a été de réaliser les yeux du monstre. Il s’agit de cake pops. Une découverte pour moi, mais manifestement, ça fait fureur aux States. J’ai trouvé (grâce à Pinterest) une foule de sites qui expliquent la technique, avec des tutos, des vidéos etc.

    Et voici le résultat ! Ok, ce n’est pas aussi léché que sur le modèle original, mais l’effet recherché était atteint, on aurait réellement dit un monstre. En tous cas, les enfants étaient scotchés.

    Mais qu’est-ce que cette histoire a de terrible ? Et bien, comment dire… ce qui était horrible, c’était le goût du gâteau ! Beauuuucoup trop sucré !  La faute au glaçage que j’avais appliqué en couche épaisse pour créer un relief. Et le glaçage tout fait acheté à Cora, c’est beurk !

    Tiens, d’ailleurs si vous avez des recettes de nappage blanc pas trop sucré, faites moi signe, je suis preneuse !

  • En ces temps de rentrée littéraire, l’analogie s’impose.

    Parce que j’écris et que je ne publie pas. (Il paraît qu’Amélie Nothomb fait pareil) Bref, mes brouillons s’accumulent sur le disque dur de mon ordi, mais j’ai beau les améliorer, je ne suis jamais satisfaite et ils restent en souffrance ! Bon, au moins, je ne peux pas être soupçonnée, a contrario de celle qui donne son nom à cette note, d’attendre une publication post-mortem pour faire monter la valeur de ces écrits!

    Bref. Les vacances terminées, vient le moment des bilans. Si celui du blog est mitigé; le bilan familial, lui, est incontestablement positif. L’éloignement et les moments partagés ont décidément des vertus peu communes. J’ai vu les enfants évoluer comme ils ne l’avaient pas fait en un an. Le mari s’est détendu comme il ne l’avait pas été en un an et le bénéfice semble se prolonger après notre retour. Ce qui n’avait pas été le cas les autres années. Alors comment se fait-ce ? ça restera un mystère ! Mais personnellement, ça me convient.

  • Il y a tout juste une semaine, je suis allée aider ma mère à vider son grenier. Un événement en soi : mon frère avait fait le déplacement depuis sa Sologne pour l’occasion. Hé oui, 1000 km aller-retour ! Il faut dire que vider 33 ans  trucs zé bidules inlassablement entassés ne se fait pas en deux coups de cuiller à pot ! Elle avait besoin de nous et nous avons répondu présents

    Je n’irais pas jusqu’à dire que nous nous sommes attelés à la tâche avec un enthousiasme délirant, mais tout de même avec une réelle bonne volonté. Personnellement, j’avais le beau rôle : celui de m’occuper de chouchounet pendant que mon homme et mon frère descendaient les lourdes caisses triées par Maman. J’étais sensée me tenir éloignée du grenier, mais très vite, ma curiosité a été piquée au vif.

    Après avoir effectué un rapprochement stratégique sur le palier du second étage « pour trier l’intérieur des boites », je n’ai pas résisté à l’appel de la sous-pente. Et c’est donc avec mon petit d’homme dans les bras, que je me suis plongée dans les recoins jusqu’à ce jour inaccessibles du grenier…

    Inutile de vous dire que les découvertes furent magnifiques… Des sandales de ma Grand Mère (décédée avant ma naissance) so sixties que je n’aurais pas honte de les porter aujourd’hui; la machine à écrire sur laquelle ma Maman a appris à taper: grand style; le matériel de bricolage et de couture de ma Marraine, soigneusement rangé dans de coquettes boites métalliques et qui va trouver une seconde vie dans mes mains; le portrait du prêtre qu’elle portait dans son cœur (elle était bonne sœur !); mes classeurs d’adolescente remplis de petits mots des copines… Chaque objet déplacé, révélait son lot de souvenirs et de sourires.

    Et c’est là que je me suis fait cueillir… Par un bout de plastic orange, un lacet et un toit jaunes; le tout déformé car un jour je l’avais déposé sur un radiateur… Il ne payait pas de mine, mais ce n’était pas ça qui comptait. C’était mon Soulier-Maison; Ze Soulier-Maison: mon jouet fétiche ! Mon jouet tant aimé et tant trimbalé qu’il en avait fini tout abîmé. Devenue maman, je l’avais cherché afin de le léguer aux Trois, mais en vain. J’avais fini par croire qu’on l’avait donné. Vous me croirez si je vous dis qu’une petite larme a perlé ?

    Ce qui est magnifique dans cette histoire ? C’est qu’une fois dépoussiéré, c’était comme si toutes ces années n’étaient jamais passées. Mes 2 petits se sont jetés dessus et peu importe qu’il aie été tout abîmé.

  • Un jour, vous vous réveillez, et la réalité vous saute à la gorge : non seulement, vous êtes mère d’une famille nombreuse, mais en plus, vous avez pondu des mille pattes.

    Parce que tout de même, n’allez pas me faire croire que si ces mioches n’avaient que 2 pieds, je me coltinerais un tas de chaussette de cette taille à trier chaque semaine ?

    Socks sucks

    Si ? Attendez, laissez moi compter : Sachant que chaque enfant a 2 pieds et qu’il y a trois enfants ; que chaque enfant a deux parents, dont un avec des pieds immenses, mais que les parents sont les mêmes pour les trois enfants. Sachant que la mère ne met pas (ou peu) de chaussettes en été, mais que chaque séance de sport au kinetix (3 fois par semaine pour ceux qui suivent) génère une paire et que tous les autres ont les pieds tendres et ne supportent pas les sandales sans chaussettes… Je pose trois et je reporte les 2 chaussettes avalées par la machine à chaque lessive, je dois au bas mot trier 70 chaussettes chaque semaine.

    Et là, j’ose le poids des mots :  pour l’avenir de l’homme il est préférable que les femmes soient mauvaises en calcul.

  • Maman pique, maman coud.

    Je vous ai dit que je m’étais mise au crochet ? Oui, bien sûr.

    Parallèlement à cela, j’ai également viré ma cuti par rapport à la couture ! Un peu par hasard en fait : ma fille avait besoin d’un déguisement médiéval pour ses classes vertes… Et allez donc trouver un déguisement quel qu’il soit lorsque le Carnaval est passé !

    J’avais du temps et des idées, mais je n’étais pas certaine de mes capacités en tant que couturière. J’ai donc fait des recherches sur le Net pour voir si j’y trouvais des solutions. C’est là que j’ai découvert ce tuto qui m’a convaincu que ‘yes, I can do it’ !

    J’ai donc acheté du tissu, une machine à coudre hyper simple, et donc pas chère et j’ai fait mes premiers essais. J’avais choisi un tissu de satin bleu pour la robe et de l’organza doré pour le voile. Royal isnt’it ?

    Quelques essais pour apprendre comment manipuler la Machine et j’ai réalisé de manière hyper simple cette robe, somme toute assez bien réussie !

    DSCF4589DSCF4591La bonne idée a été de réaliser ce galon au crochet qui cache le bord du tissu au niveau de l’encolure. Comme j’avais besoin d’une ceinture également, j’ai refait le même galon, version hyper longue dont voici le détail :

    DSCF4590J’étais assez contente de moi, mais cette expérience m’a permis de me rendre compte que j’avais sous-estimé mes capacités. J’aurais pu faire mieux au niveau des ourlets, au niveau de la coupe etc.

    J’ai donc investi dans un ouvrage de référence : « Coudre à la machine« . Ca m’a fait le même effet qu’après mon premier cours de Word ! J’ai compris pas mal de choses et j’ai eu l’envie de réitérer l’expérience !

    Constance a besoin d’un nouveau tablier d’écolier… donc, rebelotte, j’ai cherché un tuto, trouvé ici, acheté 1 m de tissu de coton d’une couleur neutre car je veux le réutiliser pour Grégoire plus tard et en 4 heures, le tour était joué !

    DSCF4608 Les plus attentifs reconnaîtront DSCF4605le même galon en crochet que dans le costume médiéval. Pour féminiser le modèle, j’ai également réalisé une petite fleur au crochet que j’enlèverai lorsqu’elle n’aura plus besoin de son tablier. Je le remplacerai par un camion ou tout autre décoration ‘garçon’ qui plaira à mon plus petit !

    Pour tout vous dire, je suis assez fière de moi. J’accepterai bien volontiers vos félicitations !